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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Geoffroy B.

Très bonne expérience. Madame GOMEZ a su se montrer compétente et réactive tout en étant très agréable. À recommander.

Jordan A.

Personne très réactif et à l’écoute. Une professionnelle engagée je recommande fortement.

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Dame consciencieuse et professionnelle, intervention et rapport sont faits rapidement. Merci

Activ'Expertise Drôme Sud

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Comment regrouper ses diagnostics immobiliers pour payer moins cher
15 octobre 2026

Comment regrouper ses diagnostics immobiliers pour payer moins cher

Comprendre l’importance des diagnostics immobiliers Avant toute transaction immobilière, il est impératif de constituer un dossier rassemblant différents diagnostics du bien. Ces documents informent le futur acquéreur sur l’état général de la maison ou de l’appartement, tant au niveau énergétique que des éventuels risques liés à l’amiante, au plomb, aux termites ou encore à la sécurité des équipements électriques et du gaz. La liste des diagnostics à fournir varie suivant plusieurs facteurs : année de construction, localisation du bien, type de logement et particularités propres à chaque région. Par exemple, si le logement est situé dans une zone infestée par les termites, un diagnostic spécifique est exigé. Pour un appartement, il faudra également fournir la surface selon la loi Carrez. Les maisons anciennes peuvent quant à elles nécessiter un audit énergétique si leur performance est jugée faible. Quels sont les coûts associés et comment les réduire ? Chaque diagnostic possède un tarif propre, car aucun prix n’est imposé par la loi. Néanmoins, il existe des fourchettes constatées sur le marché : Pour un appartement construit après 1997 : entre 300 et 450 € Pour une maison des années 1970 à 1990 avec installation de gaz : entre 450 et 700 € Pour une maison ancienne nécessitant un audit énergétique : entre 1 000 et 1 500 € Il est toujours préférable de regrouper l'ensemble des diagnostics auprès d’un seul professionnel lors d’une unique intervention. Cette méthode permet d’obtenir un tarif global largement inférieur à la somme des diagnostics réalisés séparément, avec une économie généralement comprise entre 150 et 200 €. Avantages à regrouper ses diagnostics Faire appel à un prestataire unique offre de multiples avantages. Outre la réduction du coût total, cela évite la multiplication des rendez-vous, facilite la gestion administrative et limite le risque d’oublier un diagnostic obligatoire. Choisir un professionnel certifié, reconnu par l’État, garantit la conformité des documents et réduit le risque d’erreur qui pourrait engager la responsabilité du vendeur. Il existe de nombreuses offres de packs "diagnostics complets" adaptés à chaque profil de bien : maison individuelle, appartement, logement ancien ou récent. Demandez systématiquement un devis global pour comparer les offres. Quels diagnostics sont à réaliser absolument ? L’obligation de fournir certains diagnostics ne dépend pas seulement de la volonté du vendeur. Le type de bâtiment, sa date de construction et son emplacement sont déterminants. Voici les principaux diagnostics pouvant être exigés : Diagnostic de performance énergétique (DPE) Diagnostic amiante pour les biens construits avant 1997 Diagnostic plomb pour ceux datant d’avant 1949 Diagnostics gaz et électricité si les installations ont plus de 15 ans Diagnostic termites en zone concernée État des risques et pollutions (ERP) Audit énergétique pour les maisons classées F ou G Certains diagnostics comme l’ERP et celui des termites n’ont qu’une validité de 6 mois. Il convient donc de bien prévoir leur renouvellement si la vente prend du temps. À qui revient la charge des diagnostics ? C’est systématiquement au vendeur d’assumer le coût des diagnostics obligatoires. Ceux-ci doivent obligatoirement être fournis à l’acheteur, généralement au moment du compromis de vente. L’acheteur reste libre de solliciter des examens complémentaires qui l’intéressent, mais à ses propres frais. Conseils pour choisir son diagnostiqueur et éviter les pièges Il est tentant de se tourner vers des offres très bon marché trouvées sur internet, mais prudence ! Certains professionnels très peu coûteux opèrent sur de vastes zones, avec un service parfois limité voire expéditif. Un diagnostic incomplet ou contestable peut engager la responsabilité du vendeur lors de la vente. Pour éviter tout problème, il est recommandé de vérifier la certification du diagnostiqueur sur le registre officiel. En cas de remise en vente : diagnostics à renouveler Si la vente ne se réalise pas immédiatement et que vous devez remettre le bien sur le marché quelque temps après, il est essentiel de vérifier la date de validité de chaque diagnostic. L’ERP et le diagnostic termites nécessitent en général un renouvellement rapide. Les autres diagnostics, comme le DPE, l’électricité ou le gaz, ont une validité plus longue, mais il reste important de les vérifier avec votre diagnostiqueur. Regrouper ses diagnostics : une stratégie gagnante Opter pour un diagnostic groupé, réalisé par un professionnel qualifié, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’épargne. Non seulement le coût final est allégé, mais la vente se fait dans un climat de confiance, avec tous les documents à jour et certifiés. Pensez à demander un devis global et à anticiper la réalisation des diagnostics les plus courts en validité afin que les documents soient utilisables au moment de la transaction.

Transaction immobilière : anticiper la réforme du DPE pour vendre plus vite
30 septembre 2026

Transaction immobilière : anticiper la réforme du DPE pour vendre plus vite

Un changement favorable à venir dans le calcul du DPE À partir du 1er janvier 2027, une évolution significative va impacter le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ainsi que l’audit énergétique. En effet, le coefficient de conversion de l’électricité dans le calcul du DPE passera de 1,9 à 1,7, conformément à l’arrêté du 19 août 2026. Cette évolution vise à mieux refléter la réalité du mix électrique français et à favoriser les logements utilisant l’électricité. Cette mesure s’inscrit dans la continuité d’une précédente baisse, effective depuis 2026, où le coefficient était passé de 2,3 à 1,9. Ce nouvel abaissement devrait entraîner une amélioration automatique du classement énergétique pour de nombreux logements, surtout ceux chauffés à l’électricité ou équipés de pompes à chaleur. Quels biens sont principalement concernés ? Tous les logements utilisant l’électricité pour le chauffage ou l’eau chaude sont concernés par cette réforme. Les habitations où l’électricité représente la source principale d’énergie verront leur DPE recalculé de manière plus avantageuse. Logements chauffés électriquement Biens dotés de pompes à chaleur Habitations utilisant l’électricité pour l’eau chaude Il est important de noter que cette évolution de coefficient n’implique pas nécessairement un changement de classe pour chaque logement, mais peut faire basculer certains biens d’une classe DPE à une autre, surtout s’ils sont proches d’un seuil. Quel sera l’impact de la réforme sur le classement énergétique ? D’après les estimations, jusqu’à 300 000 logements pourraient quitter les classes F et G suite à ce changement. Pour certains biens, l’amélioration du classement énergétique pourra se faire sans travaux, uniquement du fait de la nouvelle méthode de calcul. Par exemple, un appartement actuellement en limite de classe G pourra passer en F ou en E, et ainsi de suite. Cependant, aucun logement ne devrait être pénalisé ou rétrogradé par cette modification. Anticiper l’évolution avec des outils adaptés Les professionnels de l’immobilier peuvent dès aujourd’hui anticiper l’effet de cette réforme grâce à des simulateurs en ligne comme celui d’Activ’Expertise. En entrant les données du DPE actuel, il est possible d’estimer la future classe énergétique du bien dès l’entrée en vigueur du nouveau coefficient. Pour les agences immobilières, ces outils permettent d’identifier les logements susceptibles d’obtenir une meilleure classe en 2027 et donc de préparer au mieux la commercialisation ou la mise en location. Conséquences sur la vente et la location L’étiquette énergétique d’un bien immobilier revêt aujourd’hui une grande importance, tant pour la vente que pour la location. Les annonces doivent afficher la classe énergétique et, pour les logements classés F ou G, la mention de « consommation énergétique excessive » est obligatoire. Une évolution du DPE peut faire évoluer la situation d’un logement en le rendant plus attractif, en facilitant la location ou la vente, voire en le sortant de certaines restrictions. Depuis 2025, les logements classés G ne sont plus autorisés à la location en métropole. La location des logements classés F sera interdite à partir de 2028, puis celle des biens en E dès 2034. Les biens classés F et G sont soumis à des restrictions sur l’évolution des loyers. Tester dès maintenant quel sera le classement d’un bien après 2027 permet donc d’anticiper ces changements et de mieux conseiller vendeurs comme acquéreurs. À propos de l’audit énergétique obligatoire Certaines ventes nécessitent un audit énergétique, notamment pour les maisons individuelles ou bâtiments en monopropriété classés E, F ou G. Dès 2034, cette obligation s’étendra également aux logements classés D. Avec l’adoption du nouveau coefficient, il est probable qu’un logement aujourd’hui classé E ou F obtienne une meilleure étiquette et ne soit plus assujetti à cette obligation au moment de la vente. Renouvellement du DPE : est-ce obligatoire ? Il n’est pas requis de refaire un DPE uniquement parce que le coefficient de conversion évolue. Les diagnostics existants avant 2027 restent valables jusqu’à leur expiration normale. À compter de 2027, une attestation officielle mentionnant la nouvelle étiquette pourra être téléchargée gratuitement sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Ce document mettra à jour uniquement la classe énergétique, sans modifier les données mesurées lors du diagnostic ni sa date de validité. Ce même principe s’applique aux audits énergétiques en cours de validité, pour lesquels une mise à jour du classement pourra également être générée. Professionnels de l’immobilier : comment bien préparer vos transactions ? Pour sécuriser vos ventes et locations à venir, il est recommandé de : Vérifier la date et la validité des DPE existants Simuler la nouvelle étiquette énergétique selon le futur coefficient Évaluer l’impact de la réforme sur l’éligibilité à la location ou à la vente Déterminer si un audit énergétique sera exigé lors de la transaction Mettre à jour les annonces et supports commerciaux dès janvier 2027 Les experts en diagnostic, comme ceux du réseau Activ’Expertise, peuvent accompagner les professionnels dans l’analyse des impacts réglementaires et dans la préparation des dossiers concernés. En anticipant dès à présent les évolutions du DPE, vous valorisez efficacement votre portefeuille immobilier et facilitez vos prochaines transactions dans un contexte réglementaire en évolution.

Pourquoi mesurer la surface Carrez avant de signer
11 août 2026

Pourquoi mesurer la surface Carrez avant de signer

Comprendre l'importance du mesurage Carrez en copropriété Lorsque l'on souhaite acquérir un bien situé dans une copropriété, il est essentiel de connaître précisément la surface privative selon la loi Carrez. Cette superficie, qui doit impérativement apparaître dans l'acte de vente, est encadrée par une règlementation stricte. Si la loi n'exige pas systématiquement l'intervention d'un professionnel pour effectuer ce calcul, il reste vivement conseillé de confier cette tâche à un expert en raison des conséquences juridiques et financières que peut entraîner une erreur. La définition exacte de la surface Carrez La surface Carrez correspond à la surface des pièces closes et couvertes du lot, après déduction de certains éléments comme les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques et embrasures de portes et fenêtres. Ce mode de calcul est défini avec précision par le décret du 17 mars 1967. Les volumes dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas intégrés dans la surface Carrez. Les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. La complexité de ces situations rend souvent le recours à un spécialiste précieux pour garantir un mesurage correct et limiter les risques de désaccord. Une obligation légale au moment de la vente L’indication de la surface Carrez de la partie vendue est une exigence posée par la loi pour tout compromis, promesse ou acte définitif de vente d’un lot en copropriété. Lors de la signature chez le notaire, l’acte authentique remis aux parties mentionne cette superficie, avec le cas échéant un rappel du texte législatif si besoin. Même si aucun texte n'impose d’employer un diagnostiqueur pour cette opération, une erreur pourrait porter préjudice et engager la responsabilité du vendeur. Faire appel à un professionnel permet d’obtenir un document conforme et opposable en cas de litige. Les conséquences d’un mauvais mesurage Omettre de mentionner la superficie dans l’acte peut entraîner l’annulation pure et simple de la vente, si l’acquéreur le demande dans le mois suivant la signature. Si la surface mentionnée est supérieure à la réalité, et si l’écart dépasse un vingtième (soit 5%), l’acheteur dispose d’un délai d’un an après la signature pour réclamer une diminution du prix proportionnelle à l’écart. En revanche, si la superficie réelle excède celle déclarée, le vendeur ne peut prétendre à une compensation financière. Ces règles strictes montrent l’importance d’un mesurage fiable pour sécuriser un achat immobilier en copropriété. Sécuriser la transaction avec un expert Afin d’éviter tout désagrément, contestation ou demande de réajustement de prix suite à la vente, il est recommandé de faire intervenir un diagnostiqueur habilité. Ce professionnel garantira la conformité du certificat de mesurage, apportant ainsi sérénité et sécurité aussi bien au vendeur qu’à l’acquéreur tout au long de la transaction immobilière.

Location, diagnostic amiante et conformité réglementaire
11 juin 2026

Location, diagnostic amiante et conformité réglementaire

Un contexte réglementaire en pleine évolution Le sujet du diagnostic amiante dans les locations revient régulièrement sur le devant de la scène. Après une longue attente, un nouveau cadre réglementaire devrait voir le jour courant 2027, impulsé par les discussions autour d’un projet de décret en cours d’étude. Cette démarche s'inscrit dans la continuité de la loi ALUR de 2014, dont l'application effective du diagnostic amiante en location n'a jusqu’ici jamais été formalisée en raison de l’absence de décret d’application. Vers une obligation de diagnostic dès 2027 Des consultations menées auprès de divers organismes nationaux annoncent une possible entrée en vigueur de cette mesure à partir du 1er janvier 2027. L’enjeu principal consiste à mieux sensibiliser les locataires sur la présence éventuelle d’amiante au sein de leur logement, en intégrant le diagnostic amiante au dossier de diagnostic technique (DDT) remis lors de la mise en location. Quels sont les logements concernés ? Comme c’est déjà le cas pour les ventes immobilières, les logements construits avec un permis délivré avant le 1er juillet 1997 seront directement visés par cette future obligation. Le repérage portera sur les mêmes catégories de matériaux et produits que ceux examinés dans le cadre d’une vente, en s’appuyant sur une harmonisation des méthodes utilisées. Impacts pour les propriétaires et le secteur immobilier L’adoption du décret entraînera plusieurs changements majeurs pour les bailleurs et les professionnels : Ajout du diagnostic amiante dans le DDT remis lors de toute nouvelle location Renforcement de l’information délivrée aux locataires Accroissement de la vigilance concernant les logements anciens Nécessité d’anticiper la constitution des dossiers dès la préparation de la location Par ailleurs, des conseils spécifiques sur les précautions à prendre en présence d’amiante lors de travaux ou d’aménagements intérieurs devraient également être transmis aux occupants concernés. Les enjeux de santé publique associés à l’amiante L’amiante demeure un problème majeur tant pour la sécurité que pour la santé, notamment parce que ses fibres sont indétectables sans équipement spécifique et dangereuses lors de dégradations ou de modifications du bâti. La nouvelle exigence réglementaire vise avant tout à renforcer la prévention des risques et à garantir une transparence accrue pour tous les résidents de logements anciens. Anticiper pour assurer la conformité réglementaire Même si l’entrée en vigueur officielle n’est pas encore actée, il est judicieux pour les propriétaires et bailleurs d’anticiper cette évolution. Établir dès à présent des diagnostics fiables permettra de faciliter la mise en location future tout en sécurisant le dossier technique. Une veille active sur les changements législatifs demeure indispensable pour garantir une gestion locative dans le respect des obligations bientôt renforcées.